Savoir-faire

Magistralement, les fils, les matières et les textures ne forment plus qu’un ensemble harmonieux, rendant hommage à ces artisans hautement qualifiés.

Un artisanat d'exception

Le premier des savoir-faire mis en avant par la marque, est celle du point noué tibétain qui d’après les archéologues remonterait à l’antiquité classique soit au VIème siècle de notre ère. Depuis lors, des hommes et des femmes perpétuent et entretiennent cette technique restée à l’état brut, dans le pur respect des traditions et du fait-main pour réaliser les plus belles et les plus précieuses Mosaïques de Velours.

Une symbiose, un travail de chorégraphie

Ce sont d’abord des mains expertes et souveraines qui, de leurs mouvements précis, commencent par préparer les fibres et les fils qui seront utilisés par le tisserand pour réaliser la Mosaïque de Velours.

Puis, comme pour une leçon apprise par cœur, le tisserand va réciter avec ses doigts virtuoses toutes les étapes du tissage. Il commence par monter ses fils de chaine sur un métier vertical. Puis à partir du dessin codifié, imprimé à l’échelle, il enroule le fil autour d’une tige temporaire placée devant la chaîne. Lorsque la rangée est terminée, les boucles autour de la tige sont coupées pour créer les poils qui donneront l’aspect du velours. Mais la tige peut aussi être retirée sans couper le fil, pour un aspect bouclette. Pour donner des effets de textures et de volume, l’artisan joue avec les diamètres de tiges pour modifier les hauteurs de poils ou la taille des boucles qui peuvent aussi être combinées entre elles. Concentré sur son ouvrage, il répète, nœud par nœud, des centaines de milliers de fois, cette délicate chorégraphie jusqu’à l’achèvement du spectacle qui dévoilera dans son entièreté, après 12 à 16 semaines de travail, la Mosaïque de Velours.

« C’est une triste chose de penser que la nature parle et que le genre humain n’écoute pas »

Victor Hugo

Un artisanat et une nature à préserver

Le studio de la marque a fait le choix de n’utiliser et de ne proposer que des matières naturelles animales ou végétales renouvelables, le plus souvent locales, à très faible impact environnemental. Le développement et l’emploi de teintures végétales sont aussi les priorités de la marque.

Parce que sans les femmes et les hommes qui œuvrent à sublimer ces matières il n’y aurait pas de Mosaïques de Velours, la marque E.BOEHM, à travers un partenariat avec un label de commerce équitable, soutient les approches sociales et humaines, l’égalité homme-femme, porte un regard sur les conditions de travail, l’éducation et la formation et assure aussi le maintien et la préservation, face à des productions de masse et bon marché, du patrimoine des savoir-faire d’excellence.

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